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Les dernières expositions

Maillé, d’hier à aujourd’hui

Du 6 juillet au 17 septembre 2012

« Où sont les ruines ? » Cette question revient très fréquemment à l’accueil de la Maison du Souvenir. Lorsque l’on explique aux visiteurs que le village a été entièrement reconstruit à l’exception d’une ferme, ils imaginent qu’il n’y a donc plus de traces visibles du massacre et des destructions subies par le village.

 

À travers cette exposition de cartes postales, la Maison du Souvenir propose de redécouvrir le village de Maillé du début du XXe siècle. La confrontation de ces images avec des photographies actuelles présentant les mêmes lieux met en évidence les traces du 25 août 1944 sur les habitations du bourg de Maillé.

 

Changement dans l’architecture des bâtiments, voies de circulation élargies, le Maillé d’hier et le Maillé d’aujourd’hui sont à la fois très proches et très différents.

 

La photographie de propagande, les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers

Du 6 mars au 30 juin 2012

Exposition réalisée par le Cercil (Orléans), Centre d’ Étude et de Recherche sur les Camps d’Internement dans le Loiret et la déportation juive, musée-mémorial des enfants du VEL d’HIV.

A partir de mai 1941, plus de 18 000 juifs ont été internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et Pithiviers (Loiret) avant leur déportation vers Auschwitz. L’occupant allemand n’a cessé de photographier ces camps d’internement en France pour les diffuser dans toute l’Europe, impliquant largement la police et la gendarmerie française. Les photographes des services de propagande, étroitement surveillés, cadrent leurs prises de vues en fonction des consignes reçues : le choix des angles, des sujets, des personnages, rien n’est laissé au hasard. L’objectif de ces reportages photographiques, parus dans la presse française – outre de montrer la sérénité de l’occupant, se concilier l’opinion publique française et endormir les résistances – vise à présenter la collaboration de l’État français dans la persécution des juifs de France.

Magdala est peintre d’art sacré contemporain et peintre de sujets historiques. Elle est notamment l’auteur de deux expositions itinérantes, l’une sur les Apparitions Mariales en France, l’autre sur la spiritualité Thérésienne.

Ribac est peintre-sculpteur. Ses expositions parlent de la condition humaine et de l’avenir de la planète. Il est en particulier l’auteur d’œuvres construites selon une « dynamique numérique » qui lui est personnelle et qu’il applique à l’image.

Ensemble, ils sont les auteurs d’une exposition itinérante « Les Toiles de la Paix » : panoramique de l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours ; ayant essentiellement pour étapes les cathédrales de France.

« Sous le signe de la mémoire », autre exposition commune, évoque les drames et les tragédies de l’humanité.

Sous le signe de la mémoire

Du 23 septembre au 30 octobre 2011

exposition conçue et réalisée par Magdala et Ribac.

Magdala est peintre d’art sacré contemporain et peintre de sujets historiques. Elle est notamment l’auteur de deux expositions itinérantes, l’une sur les Apparitions Mariales en France, l’autre sur la spiritualité Thérésienne.

Ribac est peintre-sculpteur. Ses expositions parlent de la condition humaine et de l’avenir de la planète. Il est en particulier l’auteur d’œuvres construites selon une « dynamique numérique » qui lui est personnelle et qu’il applique à l’image.

Ensemble, ils sont les auteurs de exposition « Sous le signe de la mémoire évoquant les drames et les tragédies de l’humanité.

Ils sont également les coauteurs d’une exposition itinérantes, « les Toiles de la Paix », panoramique de l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours ayant essentiellement pour étapes les cathédrales de France.

Magdala est peintre d’art sacré contemporain et peintre de sujets historiques. Elle est notamment l’auteur de deux expositions itinérantes, l’une sur les Apparitions Mariales en France, l’autre sur la spiritualité Thérésienne.

Ribac est peintre-sculpteur. Ses expositions parlent de la condition humaine et de l’avenir de la planète. Il est en particulier l’auteur d’œuvres construites selon une « dynamique numérique » qui lui est personnelle et qu’il applique à l’image.

Ensemble, ils sont les auteurs d’une exposition itinérante « Les Toiles de la Paix » : panoramique de l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours ; ayant essentiellement pour étapes les cathédrales de France.

« Sous le signe de la mémoire », autre exposition commune, évoque les drames et les tragédies de l’humanité.

La Touraine divisée – la ligne de démarcation

1er Avril au 30 Août 2011

La Maison du Souvenir de Maillé  a réalisé cette exposition en partenariat avec l’Inspection Académique d’Indre et Loire et le Conseil Général d’Indre et Loire. Lors de la seconde guerre mondiale, la ligne de démarcation, fixée par l’armistice du 22 juin 1940, est la limite entre la zone libre au sud et la zone occupée par l’armée allemande au nord de la France. Elle coupe la France en deux à travers treize départements et sur près de 1 200 kilomètres. Le 11 novembre 1942, l’armée allemande envahit l’ensemble du territoire français. Le 1er mars 1943, la ligne de démarcation est officiellement supprimée. L’exposition fait le point sur les recherches actuelles, notamment en retrouvant le tracé le plus précis possible de cette frontière arbitraire. Elle retrace la vie quotidienne, les complications administratives pour l’obtention des fameux laissez-passer… Elle évoque le monde des passeurs qui, dans une résistance non armée, refusèrent les lois de l’occupant, souvent au péril de leur vie.

 

L’Abbé Henri Péan, chef méconnu de la Résistance en Touraine et en Vienne

1er mars 2011 – 31 mars 2011

la Maison du Souvenir a réalisé cette exposition en partenariat avec les municipalités de Draché, la Celle Saint-Avant et Maillé. Le vernissage a eu lieu le 11 février 2011 à Draché, en présence de Monseigneur François Du Sartel, vicaire général du diocèse. Curé des paroisses de Draché, Maillé et la Celle Saint-Avant à partir de 1930, l’abbé Henri Péan fut, sous l’occupation, l’âme de la Résistance dans le sud de la Touraine. Dès 1940, il s’emploie à faire franchir la ligne de démarcation à plus de 2 000 fugitifs, dont de nombreux juifs et aviateurs alliés. Il forme également un réseau de renseignements et d’action. A sa tête, il organise des parachutages, transmet des informations capitales à Londres, fabrique des faux papiers, … Arrêté par la gestapo en février 1944, il meurt sous la torture. Il a fait preuve d’une totale abnégation et d’un réel mépris du danger, au service de tous ceux qui, comme lui, luttaient contre l’occupant. Les archives sont rares. L’abbé était trop modeste et soucieux de servir pour avoir songé à laisser des témoignages. Héros de la Résistance, il reste donc méconnu. L’exposition coïncide avec la sortie du livre éponyme de Jean-Gilles Dutardre (en français uniquement) aux éditions Anovi, présenté lors du vernissage (en vente à la librairie de la Maison du Souvenir).

Désobéir pour sauver. Des policiers et des gendarmes français.

7 mai 2010 – 27 février 2011

la Maison du Souvenir a présenté cette exposition nationale de l’ONAC-VG (Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre). Le 1er septembre 2009, 54 policiers et gendarmes français ont reçu le titre de « Justes parmi les Nations » pour avoir sauvé des  Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Dans la France occupée par l’Allemagne nazie, ces hommes ont renoncé à l’obéissance que leur imposait leur fonction. Malgré les risques auxquels ils s’exposaient, mus par la seule voix de leur conscience et de leur humanité, ils ont refusé de « livrer » des Juifs à la déportation, contrant les ordres donnés par les responsables du régime de Vichy. Véritable outil pédagogique et vecteur de citoyenneté, cette exposition espère susciter l’intérêt des jeunes générations et contribuer au rapprochement des forces de l’Ordre et de la Nation.

 

Dessins pour la Paix – Concours de caricatures

25 septembre 2009 – 31 décembre 2009

 

Conçue par le dessinateur Plantu, cette exposition est née à New York le 16 octobre 2006 au siège des Nations Unies. Il s’agissait de réunir autour de l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, une quinzaine de dessinateurs internationaux pour s’interroger sur le rôle du dessin de presse et montrer comment il peut contribuer à promouvoir la Paix. Depuis, cette exposition parcourt le monde et l’ensemble des auteurs de « Dessins pour la Paix » se sont engagés à promouvoir la Paix et la tolérance et à défendre la liberté d’expression, à travers leurs travaux. Cet art de la caricature de presse est lisible, compréhensible par tout le monde, petits et grands, de toutes langues et cultures. Le dessin permet de faire passer très rapidement un message percutant. En marge de l’exposition, la Maison du Souvenir a organisé également un concours de caricatures, ouvert à tous. Un jury, sous la présidence du dessinateur Plantu, s’est réuni le 11 décembre 2009 à Maillé pour la remise des prix.

 

De Santa Barbara à Maillé : les époux Hale 1886-1958

3 novembre 2008  –  30 avril 2009

 

Lundi 3 novembre 2008, à Maillé, a eu lieu le vernissage de cette exposition consacrée aux bienfaiteurs de Maillé, les époux Hale, sous la coprésidence de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco, de Madame Blum, maire de Santa Barbara (Californie, USA) et de Monsieur Klein, Secrétaire aux affaires politiques à l’ambassade des États-Unis, à Paris.

 

discours de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco (crédit photo Maison du Souvenir)]

L’exposition retrace la parcours héroïque des époux Hale, généreux parrains américains du village de Maillé, afin de commémorer le 50ème anniversaire de leur décès. Ce couple aisé et très francophile engagé auprès des blessés et victimes dès la Première Guerre Mondiale, s’engage de nouveau lors de la Seconde Guerre Mondiale. Kathleen Burke-Hale est présentée dès 1918 comme la femme la plus décorée de la guerre. La presse américaine l’appelle alors The Angel of France. Girard Hale, engagé volontaire dans l’American Ambulance Field Service reçoit la croix de guerre avec deux citations. En 1946, ils apprennent le drame de Maillé et décident d’adopter le village. Pendant 15 ans, ils apportent aux rescapés de la nourriture, des vêtements, du mobilier, un tracteur… et à chaque Noël, tous les enfants reçoivent un jouet venant des Etats-Unis… Ils veulent faire de leur parrainage un exemple et utilisent leurs réseaux et leur connaissance des médias. Leur exemple sera suivi. Près de 200 communes en France ou en Europe auraient ainsi reçu de l’aide américaine par leurs organisations. Au début des années 1950, dans leur villa de Santa Barbara, ils reçoivent le Prince Rainier III de Monaco. En 1953, Girard Hale est nommé Consul Général de la principauté monégasque pour les 11 États de l’ouest américain. Ils décèderont à quelques semaines d’intervalle en automne 1958, sans descendance. Pour commander le catalogue d’exposition, cliquanez la page ci-dessous :

Ensemble, sauvegardons les archives privées de la Résistance et de la déportation

1er avril 2008 – 30 septembre 2008

Exposition réalisée par la Fondation de la Résistance et par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Son objectif est de sensibiliser tous ceux qui, à des titres divers, sont en possession de pièces qui peuvent illustrer l’histoire de la Résistance et de la Déportation, quelle que soit leur origine et leur forme – écrits personnels, archives des organisations de la Résistance et des associations dédiées à la mémoire de la Résistance et de la Déportation, dessins, textes, tracts, faux papiers…

Le parcours de quatre enfants de la Maison d’Izieu

1er novembre 2007 – 31 janvier 2008

    Exposition réalisée par la Maison d’Izieu, à la suite d’un travail commun de lycéens de Mannheim et de Lyon, qui ont mené une recherche historique sur les traces de ces quatre enfants. Parmi la centaine d’enfants juifs accueillis par la Maison d’Izieu entre mai 1943 et le 6 avril 1944, plusieurs venaient d’Allemagne. Quatre garçons, parmi ceux raflés, étaient originaires de Mannheim. L’exposition retrace le parcours de ces quatre enfants dans l’Europe en guerre : leur vie en Allemagne avant 1933, au camp d’internement français de Gurs en 1940, puis à celui de Rivesaltes jusqu’en 1942, à leur sauvetage et leur installation à la colonie d’Izieu en 1943, à la rafle puis leur dernier voyage vers Auschwitz via Drancy.

Sadako et les grues de papier

21 septembre 2007- 15 octobre 2007

Exposition présentée dans le cadre de la journée internationale de la Paix, en partenariat avec la Communauté de Communes de Sainte-Maure-de-Touraine, l’Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix et le service information de l’O.N.U et réalisée par le Mémorial de la Paix d’Hiroshima. L’exposition retrace l’histoire de Sadako, une jeune fille de 10 ans, qui survécut quelques années à l’explosion nucléaire d’Hiroshima en 1945. Elle sera victime d’une leucémie contractée par les radiations de la bombe. L’exposition a été complétée par un dessin animé l’Oiseau Bonheur, présenté aux scolaires. Le vernissage de l’exposition, à Maillé, a été suivi d’une soirée-débat autour de la projection de l’Oiseau Bonheur, sur la nucléarisation de la planète depuis 60 ans, débat animé par M. Jean-Pierre Bugada, représentant du centre d’information européen de l’O.N.U.

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